Et, de nouveau elle se sentit seule en présence de son ennemie : La vie !
Et, pourtant se retrouver là, où on a toujours rêvé être.
C'est le soir, elle est assise sur ses rochers noirs, déserts.
Dans le ciel les premières étoiles.
Tout à coup un millier d'étoiles qui blanchissent la plage.
Détachée du ciel une étoile avec un grand cri, semble-t-il voltige et tombe.
Elle implore le ciel.
Son coeur est fatigué d'avoir trop aimé, trop pleuré.
Elle songe à tous ceux qui sont partis, qui l'ont laissé, et ceux sans espoir de retour.
Leurs images sont présentes, elle s'en enveloppe et lui font de l'ombre.
La lune semble sourire.
"Ma Douce, je t'aime tant, ta lumière m'enchante !" lui dit-elle. "Dis-moi aussi, où sont-ils tous ceux que j'ai aimé ?"
Je suis avec eux chaque nuit.
Un bruit ! Elle sait que c'est Lui !
Il est là !
Doucement, sans bouger, le regard fixé au loin, sur la longue ligne blanche... Allonge son bras, puis sa main.
Il se traîne, il est maigre, épuisé, sa vielle carcasse ne le porte plus. Doucement, le caresse et tous deux gémissent...
Tout à coup un millier d'étoiles qui blanchissent la plage.
Détachée du ciel une étoile avec un grand cri, semble-t-il voltige et tombe.
Elle implore le ciel.
Son coeur est fatigué d'avoir trop aimé, trop pleuré.
Elle songe à tous ceux qui sont partis, qui l'ont laissé, et ceux sans espoir de retour.
Leurs images sont présentes, elle s'en enveloppe et lui font de l'ombre.
La lune semble sourire.
"Ma Douce, je t'aime tant, ta lumière m'enchante !" lui dit-elle. "Dis-moi aussi, où sont-ils tous ceux que j'ai aimé ?"
Je suis avec eux chaque nuit.
Un bruit ! Elle sait que c'est Lui !
Il est là !
Doucement, sans bouger, le regard fixé au loin, sur la longue ligne blanche... Allonge son bras, puis sa main.
Il se traîne, il est maigre, épuisé, sa vielle carcasse ne le porte plus. Doucement, le caresse et tous deux gémissent...
publié par denise buonanno dans: Ecriture
